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Montage d'une partition partagée samba par smbfs

[testé sur debian]

Objectif

Monter un répertoire partagé, situé sur un pc windows.

Préalable sur le PC windows

Quand on déclare un nouveau partage sous windows (sous windows explorer: clic droit → Partage et sécurité), il y a 3 choses à faire:

- cocher pour partager le répertoire

- mettre un nom de partage

- cocher pour accepter les modifications (= droits d'écriture)

Dans la situation la plus courante, le partage windows est public. N'importe quel autre windows du réseau local aurait un accès sans

authentification, donc sans mot de passe. Et cet accès sera “rw” si vous l'avez accepté sous windows.

NB: même si le formatage du répertoire partagé est “ntfs”, on pourra y écrire à partir de linux, parce que la liaison samba passe par windows, et

c'est en fait windows qui écrira.

Préalable sur le PC linux

Pour accéder aux partages de répertoires Windows à partir d'un PC linux, il faut avoir installé le paquet “samba” (client et serveur).

En fait, samba correspond au protocole “netbios” de Windows

Solution avec smb4k

C'est la solution la plus simple: installez le paquet “smb4k” (par synaptic par exemple)

Le reste est évident: si le réseau est bien configuré, le lancement de smb4k fait apparaitre tous les partages disponibles du réseau. Il suffit

alors de cliquer sur le partage voulu pour que le montage se fasse automatiquement.

Solution avec une ligne dans fstab

Pour accéder à ce partage non protégé, j'utilise la ligne suivante dans fstab:

//nom-netbios-du-pc-windows/nom-de-partage-du-repertoire /media/partagewin smbfs fmask=0666,dmask=0777,iocharset=utf8,codepage=cp850,guest 0 0

Commentaires:

- c'est l'option “guest” qui demande un accès sans mot de passe, accès qui est accepté par windows (s'il est configuré comme je l'ai dit plus haut). - les fmask et dmask donnent les droits souhaités pour l'accès - les iocharset et codepage permettent d'afficher correctement les noms de fichiers comportant des caractères accentués, et même d'en créer de

nouveau à partir de debian.

Bien sûr, au lieu des fmask et dmask, on peut utiliser uid et gid, mais c'est une protection un peu artificielle pour accéder à un partage

complètement public par ailleurs. Avec fmask et dmask, le disque monté en “auto” reste la propriété de root:root, mais tout le monde peut lire et

écrire. De plus, grâce au fmask proposé (0666), on empêche le lancement d'éventuels exécutables sans option “noexec”.

C'est la page man de mount.smbfs qui donne les options reconnues. Curieusement, il suffit d'ajouter des options pourtant habituelles (comme “users”)

pour que le décodage de iocharset ne marche plus.

montage_samba_debian.txt · Dernière modification: 2007/12/15 09:27 par tyrtamos

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